• Dans ma classe le rituel du matin consiste en des exercices de révision : quand les élèves arrivent, j'ai déjà écrit trois exercices au tableau : un exercice de vocabulaire, une exercice de français et un exercice de maths. Les élèves s'assoient et se mettent immédiatement au travail pendant que je récupère les papiers, note qui mange à la cantine... Ça prenait environ 20min. 

    L'exercice de vocabulaire est toujours le même : écrire une phrase avec un mot tiré au sort.

    En effet tout au long de l'année, on écrivait sur des petits papiers  tous les mots difficiles  croisés en lecture, sciences, histoire, etc. et on les mettait dans un grand bocal. Tous les matins un élève de service tirait au sort un mot, devait l'expliquer, et tout le monde devait ensuite écrire une phrase avec (ou avec un mot de la même famille, on avait beaucoup travailler la dérivation et les familles de mots).

    Pour les exos de français et de maths je faisais ça au feeling. 

    Pour cette année, je garde mon bocal à mot, mais j'améliore le système de révision, avec un bocal de français et un bocal de maths.

    Un bocal, des bocaux...

     

    En vert, le vocabulaire

    En rose, les maths

    En bleu, le français

    Pour le vocabulaire, je garde le même principe que l'année dernière : on écrit sur des petits papiers le vocabulaire rencontré en classe, on tire au sort un mot tous les matins et on écrit une phrase.

    Pour le français et les maths, on mettra dans les bocaux des petits papiers avec les numéros des leçons, chaque matin l'élève de service tirera au sort une leçon de math et une de français à revoir pour la semaine suivante. (Par exemple le lundi matin, on tire au sort les leçons à revoir pour le lundi suivant.) Et le jour J, les élèves ont un exercice en français et un en maths portant sur les leçons à revoir.

    Comme ça, c'est plus interactif... on verra ce que ça donne à l'usage.


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  • Dans mon article précédent (ici), je parlais rapidement des phonics phones car j'en ai fabriqué 31 pour ma classe. Je ne pensais pas que tant de monde serait intéressé par le principe, donc voici un article plus détaillé sur le sujet à partir de ce que j'ai trouvé en ligne.

     

    1- Un phonic phone? Késako? 

    On pourrait traduire ce nom anglophone par "téléphone phonique" (ce qui vous fait une belle jambe, je l'accorde). On le trouve aussi sous le nom de Listening tube (tube d'écoute). C'est un dispositif acoustique à retour de son en forme de combiné téléphonique.

    Techniquement, c'est un tube en plastique qui a la forme d'un téléphone. L'utilisateur place une des extrémités devant sa bouche et l'autre devant son oreille. Le son de la voix entre dans le tube et est conduit directement dans l'oreille, avec déperdition minime, sans bruit parasite. 

    L'élève entend donc très clairement sa propre voix, si clairement d'ailleurs que l'on doit chuchoter dans l'appareil sous peine d'avoir l'impression que l'on vous hurle dans l'oreille. (J'ai testé.)

     

    2-Comment se procurer des phonics phones? 

    Dans le commerce, il existe plusieurs types de phonics phones : 

    Le Whisperphone : 

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

    Le Whispy reader : 

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

    Le Toobaloo :

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

    L'Elephone :

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

    Le Webber phone :

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ou des sans-marque vendus par des fournisseurs de matériel scolaire : 

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

    Mais bon, absolument aucun de ces modèles n'est en vente en France. clown (Quoique je crois avoir vu une fois un Toobaloo à vendre très cher sur Amazon...) Les phonics phones, ça n'existe pas en France. 

    Edit : on m'a signalé que les Toobaloos et Whisperphones étaient en vente sur le site Hoptoy.fr : Toobaloo , Whisperphone

    Sinon, il existe plusieurs manières de faire les Phonics phones soi-même. 

    Avec du matériel PVC pour la plomberie : 

    En assemblant ensemble deux coudes PVC : 

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En ajoutant un morceau de tube PVC entre les deux coudes : 

    Les phonics phones

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

    ou en se cassant plus la tête pour que l'ouverture arrive juste devant la bouche : 

    Les phonics phones

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les diverses parties s'emboîtent les une dans les autres, il ne reste plus qu'a décorer (le PVC n'existant qu'en gris).

    Côté solidité : le PVC est un matériau résistant!

    Côté hygiène : c'est lavable, même en machine. Par contre soit chaque élève à le sien qu'il garde dans une trousse ou un sac plastique pour éviter qu'il se salisse sans raison et il faut le laver régulièrement ; soit c'est du matériel collectif et il faudra le laver à chaque utilisation (lingette...) pour éviter les contaminations.

    Côté prix : deux~trois euros par phonic phone.

    Personnellement, j'ai collé les différents morceaux pour éviter le démontage intempestif par les élèves, mais on peut les laisser juste emboîtés car cela permet de tourner les éléments pour pouvoir chuchoter à l'oreille d'une autre personne.

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En papier

    Pas cher du tout, mais fragile et beaucoup moins efficace qu'en plastique.

    Les phonics phones

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le patron à imprimer sur bristol ou canson (en bas de la page) 

     

    3- Bon, et en fait, on fait quoi avec? 

    Le principe est que l'élève entende sa propre voix sans bruit parasite et en chuchotant. 

    a- La lecture à voix haute

    C'est la première utilisation qui vient à l'esprit : faire lire à haute voix tous les élèves en même temps sans que les élèves soient dérangés par les autres ni dérangent les autres, le tout dans un calme relatif. L'élève s'entend donc il peut plus facilement s'autocorriger et comprendre ce qu'il lit. Comme il s'entend, il ajuste aussi mieux son débit et son intonation. 

    L'élève s'entend, mais n'entend pas les autres et les autres ne l'entendent pas. Les élèves en difficulté, timides, craignent moins le regard des autres quand ils lisent. 

    L'application est évidente pour les classe de cycle2, où les élèves lisent quotidiennement à haute voix. Pour le cycle 3, où la lecture oralisée est moins fréquente, cela permet de travailler plus aisément la fluence. Pour les classes pratiquant le Daily five, le phonic phone permet de réaliser les ateliers "lire à soi-même" et "lire à quelqu'un" sans que le bruit devienne étourdissant tout en gardant la voix du lecteur parfaitement audible.

     

    b- La phonologie

    Entendre correctement sa propre voix permet de mieux discriminer les sons du langage. Cela permet aussi de travailler la prononciation, vu qu'il s'entend, l'élève peut plus facilement se corriger.

     

    c- Apprendre

    Pour apprendre, beaucoup d'élèves ont besoin de réciter, répéter... bref de parler et de s'entendre. Certains ont aussi besoin de dire les procédures, méthodes, techniques... pendant qu'ils font les exercices.   

     

    d-Les langues étrangères

    Tous les élèves peuvent parler, s'entendre, se corriger, sans que le bruit soit insupportable. 

     

    e- L'écriture et la rédaction

    En tant qu'auteur (oui, j'écris des romans qui sont édités), je passe toujours par une relecture à voix haute, voir même je dis à voix haute ce que je veux écrire avant d'écrire. C'est une technique très courante chez les auteurs, et qui est systématiquement donnée à tous les débutants. Certaines erreurs (syntaxe, ponctuation, oublie de mot, enchaînement d'idée...) sautent alors aux yeux/oreilles. Cela permet aussi de se concentrer bien plus efficacement sur le texte car on lit souvent ce qu'on a voulu écrire et non ce qu'on a vraiment écrit.

    Je trouve important que les élèves puissent se relire à haute voix, car souvent ils ne font que regarder leur texte et ont beaucoup de mal à voir ce qui cloche. 

    Relire à haute voix permet aussi de corriger plus efficacement une dictée...

     

    f- Enfants à besoins particuliers

    Des enseignants rapportent aussi avoir utilisé des phonics phones avec des enfants autistes. Ces enfants ne voulaient pas parler directement à l'enseignant, mais acceptaient de se parler à eux-même avec le phonic phone. 

    Les téléphones peuvent aussi être un outil pour aider les enfants qui ont des troubles de l'attention à se concentrer sur sa tâche et à gérer les distractions.

     

     

    Voilà pour les applications que j'ai trouvées sur les sites et blogs traitant de l'usage du phonic phone.

     

    4- Pour conclure

    Certain trouveront peut-être que c'est du gadget, mais qui n'essayent rien n'a rien, je trouve que cet objet a du potentiel en classe. 

    Et il faudrait trouver un nom français à cette chose, je me vois mal parler de phonicphone en classe. ouch Si vous avez des idées, n'hésitez pas à les proposer en commentaire. ^^

    EDIT : On me propose "Chuchoteur" et "Chuchophone", si vous avez d'autres idées...

     

    J'espère que ce long article vous a intéressé. smile

     


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  • Les vacances passent doucement, après avoir réussi à me tenir loin de mes affaires d'école quelques semaines (Si si si, incroyable, n'est-ce pas? ), j'ai commencé à préparer deux trois petites choses pour la rentrée. 

    1- Le tableau de service

    Cette année, je vais avoir un gros projet autour de l'urbanisme et l'architecture, donc j'ai bricolé un tableau de service sur ce thème, avec pour modèle le Chrysler Building.  (Il doit faire dans les 1m50 de haut, et c'est un peu de traviole/tremblant car c'est peint à main-levée et je suis pas fortiche à ce jeu là... clown )

    tableau de sercives

    tableau de service (détail)

    Les étiquettes seront les mêmes que l'année dernière et elles sont dans mon placard à l'école, donc pas possible de les prendre en photo. he 

     

    2- Des phonics-phones

    phonic phone

    Bon, je pense que beaucoup de personnes ignorent à quoi ça peut bien servir un phonic-phone. Encore une fois, j'ai trouvé ça sur Pinterest et ce que le singe voit, le singe le fait. he 

    Je n'ai pas trouvé d'explication en français (visiblement, ce n'est pas très connu chez les francophones)  mais en voici en anglais : The phonics phones,  How to use a phonic phone. Pour faire simple, ça permet aux élèves de s'entendre lire en lecture à voix haute (ou même juste s'entendre parler) en chuchotant. Le phonic phone transmet le son de sa voix directement à l'oreille de l'élève. J'ai testé et c'est très efficace, on chuchote à peine car parler normalement donne l'impression qu'on vous hurle dans l'oreille, et il peut y avoir du bruit autour, on entend toujours très bien sa propre voix.

    EDIT  : J'ai écrit un article dédié au Phonic phone : ici   smile

    3- Les bâtonnets de groupe

    Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je leur demande de se mettre par deux, par trois..., mes élèves peuvent passer 5min à se disputer pour savoir qui sera avec qui et il y en a toujours qui veulent être avec personne ou dont personne ne veut, et si je fais moi-même les groupes, ils font la tête en mode c'est-pas-juste...

    Donc je vais mettre en place le tirage au sort. 

    bâtonnet de tirage de groupes

    Ils tirent au sort un bâtonnet et doivent se mettre avec ceux qui ont le même bâtonnet qu'eux. Et toc. C'est pas moi qui ai choisi, ils ont tiré eux-même au sort leur groupe... Oui, c'est un peu puéril comme technique, je l'accorde.

    J'ai deux lot de bâtonnets : pour se mettre par deux et pour se mettre par trois. 

     ________________

     

    Voili voilou, je me remets doucement au boulot. ^^

     

     

     

     

     

     

     


    21 commentaires
  • Bon, ces conseils n'engagent que moi, mais ça peut toujours servir à d'autres, sait-on jamais, alors les voilà. (Bon, j'enfonce un peu des portes ouvertes aussi, je sais, pas grave.)

     

    1- Faire soi-même l'activité avant de la proposer en classe

    Ça peut paraître idiot, mais faire l'activité soi-même, avant, c'est salutaire. Vous avez trouvé une idée, ou un modèle sur Internet, peut-être avec la fiche de prep et un tutoriel, vous avez une liste de matériel  : vous pensez être prêt pour le faire en classe? 

    Que nenni!

    Il faut mettre les mains dans le cambouis! 

    Pourquoi? 

    Car cela va vous permettre de savoir : 

    - le temps qu'il faut pour faire l'activité,

    - le matériel qu'il faut réellement (on peut avoir des surprises),

    - les difficultés techniques que peuvent rencontrer les élèves (et vous-même),

    - ce que ça donne en vrai (le rendu fait soi-même peut être assez éloigné de la photo du tutoriel).

    Et puis vous aurez un vrai modèle fait-main à montrer aux élèves.

    Bref, on prend son courage à deux mains et on se retrousse les manches.

     

    2- La règle de 3.

    Vous avez fait vous-même l'activité donc vous savez combien de temps  il vous faut pour la faire. Maintenant on applique la règle de 3 : vous multipliez par 3 le temps que vous avez mis pour savoir combien de temps vont avoir besoin les élèves pour en faire autant!

    La même règle s'applique à la quantité de matériel consommable nécessaire. 

    Bon, 3, c'est une moyenne, ça dépend de la classe et de la difficulté de l'activité, mais c'est un bon repère. 

     

    3- Ne pas lésinez sur le matériel!

    Ne soyez pas radin! C'est vital!

    La séance tournera à l'Enfer si vous prévoyez trop juste. Le résultat pourrait être vilain, voir raté, s'il faut économiser le moindre gramme de matériel. Les élèves sont des débutants, ils vont gâcher du matériel, et c'est normal! Ils sont là pour apprendre.

    Déjà, faites l'activité vous-même! Des fois on est surpris par la quantité réelle qu'il faut de matériel. 

    Une fois que vous avez testé l'activité, vous savez donc quelle quantité il vous a fallu. Surtout ne pensez pas qu'il faut juste multiplier cette quantité par le nombre d'élèves. Vous n'aurez pas assez, ou alors vous allez passer la séance à rouspéter après les élèves pour qu'ils fassent attention. 

    Appliquer la règle de 3 pour tout ce qui est consommable : papier, peinture, ficelle.... mais montez à 4 ou 5 fois ce que vous avez utilisé vous-même pour la colle! (je n'ai jamais compris pourquoi, mais les élèves consomment énormément de colle.)

    Et même s'il s'agit d'un objet à décorer, ayez-en plus que d'élève, il y en aura toujours un pour rater et casser son objet. 

    Par exemple, pour les maisons-avec-jardin. Personnellement il m'a fallu :

    -2 briques de lait, 

    -1 tube en carton

    -3 boîtes de gâteaux

    -3 feuilles de journal

    -1 calendrier

    -100ml de colle

    - 3 bouts de bois

    Ce qui aurait fait pour ma classe : 

    - 46 briques de lait,

    - 23 tubes en carton

    - 69 boîtes de gâteaux

    - 69 feuilles de journal 

    - 23 calendriers

    - 2,3l de colle

    Mais en vrai, voilà le matériel que j'ai rassemblé : 

    Quelques petits trucs pour une séance d'art qui ne tourne pas au carnage.

     

    Soit une centaine de boîtes de lait, 10l de colle, 2m3 de boîtes de gâteaux...

    Et voilà ce qui restait à la fin de la première séance de construction : 

    Quelques petits trucs pour une séance d'art qui ne tourne pas au carnage.

     

    Il ne reste plus de colle, il reste à peine une vingtaine de boîtes de lait, un tiers des boîtes de gâteaux... Et les élèves n'ont pas tous fait le jardin, donc il ne restera vraiment pas grand chose à la fin de la prochaine séance.

     

    Bref, soyez large!!!

     

    4- Montrez un modèle et guidez les élèves !

    Mais les élèves sont là pour créer me direz-vous. Et ben, alors, pourquoi, vous, utilisez-vous des tutoriels? sarcastic

    Oui mais c'est pas pareil, moi j'ai pas d'idée, je ne sais pas faire !

    Et les élèves, ils ont toujours des idées? Ils savent tout faire ? 

    Par ailleurs, la technique ne s'invente pas, elle s'enseigne. Donc il faut guider pas à pas toute la partie technique. Le modèle sert à donner une idée de ce que vous attendez d'eux, mais, rassurez-vous, très peu (voir aucun) vont copier le modèle.

    Bref après avoir testé l'activité (oui, je suis monomaniaque) vous aurez un modèle et une liste des grandes étapes techniques. 

    Par exemple pour les maisons-avec-jardin, j'ai trois modèles différents et la liste des étapes techniques  : 

    - faire un croquis de la structure que l'on veut faire à partir des volumes disponibles

    - prendre le matériel nécessaire.

    - découper, assembler, coller la structure de base.

    - recouvrir de journal

    - etc.

    Il faut expliquer comment faire un croquis en perspective cavalière, donner quelques idées de comment assembler les formes et montrer comment découper et coller les éléments pour les faire tenir ensemble, expliquer comment on couvre correctement la structure de journal...  Bref, je cadre énormément le travail, j'aide, je conseille...  Et au final, aucune des productions des élèves ne ressemble à une autre, j'ai des maisons, des immeubles, des manoirs, des moulins, des cathédrales, des châteaux...  (Mais pour des raisons de droit à l'image, je ne peux pas vous les montrer.)

    Bref, ce n'est pas car on guide et dirige de près le travail que les élèves ne créent pas. 

     

    5- Demandez de l'aide

    Envie de monter un chouette projet ambitieux, mais ça vous paraît difficile à faire seul? 

    Demandez un coup de main à des parents!

    C'est bête, mais parfois ça permet de se lancer dans des activités qui semblent impossibles à faire, et on le fait bien pour le sport. Bien évidemment on ne peut pas faire ça toutes les semaines, mais ça permet de faire de beaux projets.

     

     

     

    Voili voilou.

    J'espère que mes petits conseils auront été utiles à quelqu'un. ^^

     

     

     

     


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  •  

    Car dans ma classe, je manque cruellement de place pour les affichages aide-mémoire, car sortir le classeur de leçons ce n'est pas pratique, car je n'aime pas les sous-mains (malcommode et souvent rapidement en triste état) et car mes élèves ont une mémoire option passoire, j'ai cherché comme créer un aide-mémoire pratique. J'ai fini par faire des éventails (forme que j'avais déjà utilisé en maternelle et CP). Un pour le français, un pour les maths. Ils reprennent la totalité du programme de CM2 (et un peu plus)

    recto :

    jeu d'éventail recto

     

     

    verso :

    jeu d'éventail verso

    Ça prend peu de place, c'est facile à manipuler, ils l'ont toujours dans leur pot à crayon. Au fur et à mesure que l'on voit les leçons, on apprend où elle est sur l'aide mémoire.

    En cas de besoin il est facile d'ajouter des cartes.

    Si ça vous intéresse, voici le PDF: 

    Télécharger « eventail_français_maths.pdf »

     

     


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